Il faut savoir que les évêques traditionalistes de la Fraternité Pie X n'avait ni été excommunié pour des raisons de doctrine, et encore moins pour leurs (douteuses) opinions politiques. Leur excommunication s'est faite d'office dès leurs ordinations puisque celles-ci ont été réalisé par Monseigneur Lefebvre qui n'y était pas autorisé par le Vatican.
Déjà, du temps où il dirigeait la congrégation pour la foi, le rigoriste cardinal Ratzinger avait œuvré (sans grand succès) au rapprochement entre l'Église et le mouvement schismatique. Il n'est pas étonnant que devenu pape, il autorise la messe en latin puis réhabilite le clergé de la Fraternité Pie X. C'était l'une des priorités annoncées de son pontificat.
La messe en latin: une grande et bonne chose! Je ne serais pas devenu l'impie que je suis si les messes de mon enfance avaient un peu plus véhiculé le sens du mystère, du théâtre, grâce à une langue bizarre, morte, inutile à nos "horreurs économiques" (Rimbaud) - et si les chants et l'organiste avaient eu un peu plus d'oreille et de rythme.
En revanche, pour les réhabilités, je ne comprends pas notre bon Benoît. Quelque chose m'échappe. Le commentaire du dessus ouvre une porte. Il est vrai que cela semble assez rédhibitoire.
Il faut savoir que les évêques traditionalistes de la Fraternité Pie X n'avait ni été excommunié pour des raisons de doctrine, et encore moins pour leurs (douteuses) opinions politiques. Leur excommunication s'est faite d'office dès leurs ordinations puisque celles-ci ont été réalisé par Monseigneur Lefebvre qui n'y était pas autorisé par le Vatican.
RépondreSupprimerDéjà, du temps où il dirigeait la congrégation pour la foi, le rigoriste cardinal Ratzinger avait œuvré (sans grand succès) au rapprochement entre l'Église et le mouvement schismatique. Il n'est pas étonnant que devenu pape, il autorise la messe en latin puis réhabilite le clergé de la Fraternité Pie X. C'était l'une des priorités annoncées de son pontificat.
merci wart dark , ja ne savais rien de tout cela..
RépondreSupprimermais enfin tout de même..
La messe en latin: une grande et bonne chose! Je ne serais pas devenu l'impie que je suis si les messes de mon enfance avaient un peu plus véhiculé le sens du mystère, du théâtre, grâce à une langue bizarre, morte, inutile à nos "horreurs économiques" (Rimbaud) - et si les chants et l'organiste avaient eu un peu plus d'oreille et de rythme.
RépondreSupprimerEn revanche, pour les réhabilités, je ne comprends pas notre bon Benoît. Quelque chose m'échappe. Le commentaire du dessus ouvre une porte. Il est vrai que cela semble assez rédhibitoire.
Bonjour chez vous,
R.
sur ce point je suis d'accord: vive le latin (sinon la messe..)
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