jeudi 1 janvier 2009

Quand on m'aime, est-ce moi que l'on aime?


(Pascal)

Je ne suis pas aimable. "Le moi est haïssable"

Chacun sait qu'il n'est pas aimable. Et pourtant, chacun voudrait être aimé. C'est même la raison pour laquelle chacun voudrait être aimé : pour oublier qu'il n'est pas aimable.

On peut aussi tenter de l'oublier en se divertissant.
Seul Dieu peut m'aimer, tel que je suis, c'est-à-dire non aimable..

C'était aujourd'hui l'émission consacrée à Pascal sur France Culture, avec Vincent Carraud (Pascal et la philosophie). A réécouter ici.

7 commentaires:

sandra a dit…

laurence ,
je ne trouve plus votre texte sur LE SILENCE
ou est il
pouvez vous me l envoyer ?

Lhansen-Love a dit…

Oui , Sandra, je vous l'envoie mais envoyez moi votre mail, je ne le trouve plus...

sandra a dit…

laurence ,un moment l interlocuteur de r enthoven parle de l amitié comme entre -tromperie ,entre flaterrie ,avc une dimension politique.c est quel passsage d pensées ?le livre est énorme..

Lhansen-Love a dit…

Oui, il s'agit des § 147 et 155 de l'édition Brunschvicg

Anonyme a dit…

Non, je ne suis pas d'accord.
Ma mère m'aime, bien que je sois "haïssable", j'ai vraiment l'impression qu'elle m'aime moi, "en entier".
Pas besoin de Dieu quand on a une mère comme la mienne. (Freud, Freud où êtes-vous?)

Lhansen-Love a dit…

Oui, on peut en effet être aimé ainsi par sa mère et par son père. Le pb est qu'ils ne sont pas éternels et, par ailleurs, que leur amour peut francher.
Avec Dieu, c'est plus sûr.

Anonyme a dit…

Plus sûr?? Plus facile, vous voulez dire...